Toujours dans la série inspirée par mopsos, voici le chapitre 4 (Pff... ça ne va pas très vite, mon affaire !) où l'auteur dessine une synergie collaboration-confiance.

Ce chapitre s'ouvre d'abord, comme l'a très bien expliqué Richard dans un de ses commentaires au chapitre précédent, par quelques mots sur "Comment casser la confiance". En fait, rien de plus simple, un seul mot suffit pour détruire des années de construction patiente d'une confiance qui n'est jamais définitivement acquise.

A la suite, l'auteur nous propose une petite exploration digne d'un cours de psycho et en fait il faut bien ça pour comprendre le rapport très étroit entre confiance et collaboration. En s'appuyant sur un schéma très simple qu'il enrichit tout au long du chapitre, il décrit d'un côté le rapport à l'information et de l'autre le niveau de collaboration que l'on peut constater à chaque niveau.

Ce qui est encore plus intéressant, c'est l'endroit, dans son schéma, où je situerais le début de la collaboration de style communautaire : à la revue par les pairs... Pourquoi est-ce que je mets la barre à cet endroit ? Eh bien, parce que :

  • A cet instant, où je demande que mes pairs (donc ceux que je considère comme des égaux, ni supérieurs, ni inférieurs, et tout autant professionnels) me donnent leur avis et m'aident à améliorer mon projet, je commence une réelle démarche de collaboration.
  • A cet instant, dans l'échelle de compréhension de l'information que nous partageons, nous sommes forcément sur une longueur d'onde commune, sinon mes pairs ne comprendront pas où je veux en venir.

Eh bien, sur le schéma de notre ami, j'ai parcouru à cet instant environ la moitié du chemin.

Collaboration, partage, synergie éditoriale, intelligence collective : tout est aujourd'hui facilité par les technologies issues du monde Internet. De pourvoyeur d'informations, l'Internet est devenu moyen de communiquer, d'apprendre, d'enrichir ses connaissances ou compétences et les outils conçus pour Internet sont utilisables par tous aussi derrière le pare-feu de l'entreprise. Attention, cela ne doit pas m'enpêcher pour autant de vérifier les informations disponibles et de choisir mes sources... Internet peut être menteur...

Pour terminer, j'aime bien la dernière idée, celle qui laisse les salariés choisir leurs propres outils de travail (moteur de blog ou autre) en imposant un standard d'interfaçage... Eh oui, encore un pavé dans la mare ! Aujourd'hui, nos DSI ont plutôt tendance à imposer les outils, non ?