29 mai 2008
Barcamp Lille - Denis Pansu - FING
L'objectif de cette session était de faire une présentation du Carrefour des Possibles et de la Cantine. Les autres thèmes de ce créneau horaire ne m'intéressant pas trop, je dirais presque que je suis arrivée dans cette salle par défaut, mais je ne l'ai pas regretté.
D'abord par le thème, puisque le carrefour des possibles est une initiative visant à mettre en relation innovateurs et utilisateurs ou donneurs d'ordres potentiels.
Mais aussi par l'assistance présente, qui a permis de dériver sur d'autres conversations, teintées d'optimisme, sur notre capacité (nous, français) à être créatifs, innovants et à rattraper notre retard vitesse grand V.
Etaient de cette conversation Xavier Aucompte, Bertrand Duperrin, Miguel Membrado plus quelques autres dont je faisais partie.
Mais revenons sur les initiatives de la FING en termes d'innovations. Denis Pansu, responsable du Carrefour des Possibles nous en présente le concept. Il s'agit de mettre en rapport innovateurs et utilisateurs ou industriels capables de promouvoir l'innovation présentée. En tant qu'association, la FING ne va pas au-devant de ce genre de démarche, en général on vient leur demander d'intervenir, pour organiser un carrefour des possibles. A partir de là, la FING met en place un mécanisme (processus ?) de sélection des innovations qui seront de la soirée. Cette sélection s'opère d'abord sur dossier, puis par une sorte d'examen blanc. En effet, chaque porteur de projet dispose, lors de la soirée du carrefour des possibles, d'un créneau de 6 mn (très précisément), pour présenter l'idée devant l'ensemble du public réuni pour l'occasion. Ensuite, tout le monde peut discuter autour d'un verre.
J'aime cette idée d'une organisation désintéressée autour d'innovations ou d'usages innovants de solution existantes et j'aime aussi cette idée que le public vient assister à des présentations dont il ne connaît ni la teneur ni même le thème, puisqu'il n'y a pas de carrefour thématique. Finalement, je me dis que je devrais essayer de voir si les collectivités territoriales qui m'entourent ne seraient pas intéressées par l'organisation d'un évènement de ce type...
Mais la conversation a aussi assez vite dérivé sur deux thèmes principaux :
- le passage à l'entreprise 2.0, qui nécessite, pour la plupart des intervenants de cet atelier une réorganisation en projets (versus organisation hiérarchique), une appropriation de ce nouveau mode de fonctionnement par les salariés de l'entreprise, la volonté de se mettre au service de... l'autre ! Comme à chaque fois, la discussion part aussi sur la difficulté à prouver l'intérêt économique d'un fonctionnement comme ça, ce qui me ramène irrésistiblement à ce comic strip de Dilbert, qui illustre bien la difficulté dans les organisations en silos d'aujourd'hui. Un brin d'optimisme avec ce constat qu'il y a souvent ce que l'on pourrait qualifier "d'oasis 2.0", avec un manager peut-être un peu plus averti, ou altruiste ou je ne sais pas quoi, qui permet de lancer une expérience du genre de celle menée actuellement chez Dassault, que nous présente Bertrand Duperrin (expérience basée sur Blue Kiwi)
- les capacités d'innovation des français, éternel débat sur la fuite des cerveaux (réelle ou supposée, je ne me prononce pas sur ce sujet). Entre les pessimistes, qui considèrent que notre pays n'innove plus et prend du retard et les optimistes, qui constatent que nous sommes pratiquement toujours capables de rattraper notre retard, je penche plutôt du côté des optimistes, comme Miguel Membrado, qui considère que l'une de nos grandes forces, c'est que nous sommes très créatifs. Cela m'a rappelé qu'il y a quelques années, lorsque je travaillais pour des industriels japonais, ils montraient souvent leur étonnement devant ce que l'on pourrait appeler notre civilisation de "bouts de ficelles"... en bref, notre capacité à toujours trouver une solution, fut-elle improbable !
Un autre retour sur cette session avec les notes de Xavier, ici
Barcamp Lille - Philippe Boyer - Ideal-Connaissances
La première intervention à laquelle j'ai assisté a été celle de Philippe Boyer, dirigeant de la structure Idéal-connaissances.
Il propose son retour d'expérience de l'animation de communautés. De ce que j'en comprends, sa structure intervient beaucoup en support aux collectivités territoriales ou aux services de l'administration. Il cite l'exemple des pompiers qui est apparemment une de leurs plus belles références, autour d'une solution déployée en partenariat avec CYO, si j'ai bien compris.
On retrouve dans son intervention tous les ingrédients qui sont en général au menu quand on parle de communautés :
- confiance
- appropriation par les membres
- rôle de l'animateur
Au-delà de ces mots, ce qui est intéressant c'est ce qu'il met derrière et les quelques pistes qu'il donne pour arriver à la confiance et à l'appropriation.
Ainsi, concernant la confiance, je note, par exemple, que selon les cas, les gens, les problèmes posés ou les discussions en cours, il doit y avoir des espaces privés, réservés à un groupe ou à un autre et des espaces publics. Ce partage entre espaces publics et privés est récurrent chez les gens qui s'expriment sur le fonctionnement de communautés. En reprenant les mots de Martin Roulleaux Dugage sur le sujet, il y a la machine à café, mais il y a aussi les salons privés.
Concernant l'appropriation, il constate l'apport formidable du Web2.0 dans ce domaine, par la facilité à prendre en main les nouvelles plates-formes disponibles et la facilité à communiquer sur le net, quels que soient les outils utilisés. Mais l'essentiel est ailleurs et là aussi, il rejoint un discours entendu ailleurs : l'appropriation ne se fait et n'est bonne qu'à partir du moment où tout le monde y trouve son compte, donc si la communauté est un espace où je donne quelque chose, certes, mais où je reçois également, où je peux m'enrichir.
Enfin, il insiste, là-aussi comme d'autres, sur le rôle central de l'animateur. Il va même très loin dans le domaine puisque, pour lui, animateur de communautés c'est un métier à part entière. Il ajoute même une qualité essentielle de l'animateur : c'est quelqu'un dont la raison d'être est de rendre service...
Pour lui, la valeur du réseau se traduit par une reconnaissance par les pairs et surtout, par une plus grande rapidité de résolution des problèmes.
La structure qu'il anime propose des interventions un peu sur le mode du maître d'oeuvre. A partir d'un besoin identifié, ils créent la communauté, mettent en place les outils et vont jusqu'à l'animer les premiers temps. Ensuite, l'adhésion et l'accès aux moyens de la communauté peut se faire sur la base d'un abonnement.
A la question "Qu'est-ce qui a décidé vos clients à payer pour continuer à faire vivre ces communautés ?", il répond que ses clients se basent sur les premiers résultats obtenus, sous la forme des services qui ont déjà été rendus. En précisant un peu, cela veut dire qu'il a accepté d'investir en "avant-vente". Concernant les pompiers, il dit avoir investi à hauteur d'une personne (animateur de la communauté) à temps plein pendant 10 mois.
Tout ceci m'amène à revenir sur l'interrogation (l'inquiétude ?) de Xavier Aucompte de b-r-ent. Il évoque ce qu'il appelle la maladie de l'aquarium. Je ne sais pas si je saisis bien l'image, mais je suppose que cela signifie que, comme les poissons dans l'aquarium meurent quand on ne leur apporte pas d'oxygène, la communauté meurt quand elle n'est pas animée.
Certes, la vie serait plus facile s'il en était toujours autrement. Mais on peut faire l'analogie avec les associations, qu'elles soient de quartier ou de plus grande ampleur. Pour avoir participé à la vie de plusieurs d'entre elles, je constate que la fatigue vient aussi lorsque les membres ne se renouvellent pas. D'ailleurs, est-ce qu'on ne dit pas souvent qu'il faut "apporter du sang neuf" ? Finalement, l'enjeu de la survie de ces communautés, comme pour les associations, n'est-il pas de savoir trouver de nouveaux membres, puis parmi ces membres de nouveaux animateurs, formés par les anciens ? Si on part de ce postulat, alors l'intervention d'un animateur externe à la communauté pourrait être comprise comme un tremplin, une façon de démarrer l'aventure et de former les futurs animateurs internes à la communauté.
25 mai 2008
Barcemp de Lille - Que du bonheur
Que du bonheur...
Ce fut une super après-midi. Autant par l'enthousiasme de l'équipe d'organisation que par la qualité des interventions. 8 interventions en parallèle, cela a donné lieu parfois à des choix cornéliens. Et des loupés, parce que je n'avais pas compris de quoi il allait être question au simple vu du titre !
D'abord, tout le monde le dit mais c'est vraiment comme ça, c'est assez amusant de rencontrer enfin en vrai des personnes que vous avez l'impression de connaître depuis longtemps parce que vous les lisez, vous commentez chez eux, vous y faites référence chez vous, ils viennent commenter chez vous aussi... Et, enfin, un jour comme celui-là, vous pouvez mettre un visage sur ces noms si familiers... Dans l'assemblée, tenez-vous bien : Martin Roulleaux Dugage, Bertrand Duperrin, Louis Naugès, Xavier Aucompte, Miguel Membrado, Denis Pansu, Pierre Mongin, et quantité d'autres, impossible de citer tout le monde, j'espère que les 140 autres participants ne m'en voudront pas !
Ensuite, bien évidemment tout le monde est venu sans cravate, enfin pas tout à fait... Puisque lui est venu avec un noeud papillon. Et quelques motifs d'étonnement : tous ces gens qui disent des choses sur leurs blogs respectifs, dans l'ensemble seraient presque timides... Et en tous cas modestes ! Exemple : il faut parfois en pousser certains pour que leur intervention dure une heure et non pas la demi-heure qu'ils estiment utile d'occuper...
Après, je crois que je vais m'acheter un portable pas cher... Mon PC qui a plus de 3 ans est résolument complètement has been ! Et là, il y a deux écoles, les Macs et les Vaio. Louis Naugès, toujours lui, est même arrivé avec 2 PC : son mac et son ultra portable, qui d'après lui marche mieux dans le TGV que son mac wifi grâce à un couplage à un adaptateur pour son mobile 3G
En attendant que je fasse ma synthèse d'une journée qui a été hard (parce que riche), je vous conseille les impressions de Louis Naugès, dans l'article déjà mentionné ci-dessus, sur b-r-ent, ici, ici, ici, ici, ici et ici (merci à Xavier d'avoir pris autant de notes passionnantes), chez Bertrand ici et ici, et sûrement d'autres à venir ailleurs...
Et j'ai terminé ma journée en allant serrer la pince de Bertrand, et en discutant avec lui 5 mn. Il m'a posé la question qui tue : "Alors, quand est-ce que les SSII vont passer au mode entreprise 2.0 ?"... Sans commentaire !
22 mai 2008
collaboratif ou participatif
Initialement publié ici
A la suite de cet article, je me pose la question de la différence entre collaboratif et participatif.
On
connait la distinction entre coopératif et collaboratif. l'un est
successif : c'est la main gauche qui ignore ce que fait la main droite
! Mais les deux concourent à un résultat dont elles sont dépossédés. Je
ne critique pas pour autant ce mode-là. Il est utile dans certains
contextes et à l'école, il est aussi un mode d'apprentissage. C'est le
mode projet par excellence.
Le collaboratif, c'est tout le monde
fait tout et s'enrichit mutuellement. C'est l'apprentissage
socio-cognitif par excellence, car il y a conflit, négociation avec les
pairs etc. Le mot central est bien pair et la phrase slogan "on
n'apprend tout seul mais jamais sans les autres" (citation de mémoire -
l'auteur est Philippe Carré il me semble). Nous ne sommes plus dans du
successif mais dans l'ellipse. Toujours revenir au départ et enrichir
encore ce qui a déjà été vu. C'est la communauté de pratique !
Si coopératif et collaboratif
viennent du monde de l'entreprise et de l'éducation (mais qui de la
poule ou l'oeuf... ?) le participatif vient d'un autre monde, celui de
la politique et des collectivités locales. Dans certaines commune,
et cela tend à être imité désormais partout, c'est la volonté de mieux
associé les citoyens aux décisions et de les rendre acteurs d'une part
de la viue de la Cité. C'est les conseils de quartier que la loi
consacre désormais, mais aussi les conseils des anciens et pas mal
d'autres initiatives. Pour plus d'information, je vous conseille l'ADELS, sa revue territoire et le livre sur la démocratie participative.
La
démocratie participative s'est aussi développé sur le terreau du web.
Forum non modérés, expression des associations etc. ont été des actions
voulues et encouragées par des communes, et des maires éclairés. C'est
surtout dans l'Ouest (la roche /yon, Niort), et surtout des communes de
gauche (mais pas seulement) que ces expériences se sont développées.
Bien
sur le vocable se trouve à son apogée lors de la campagne
présidentielle de Ségolène Royale puisqu'il en est le cœur, mais c'est
quand même un mouvement qui a une bonne quinzaine d'année.
La
démocratie participative serait donc le pendant actif de la démocratie
représentative qu'elle n'entend pas remplacer mais enrichir.
Je
pense que le collaboratif est quelque chose de facilement admis dans
les organisations car, finalement, il ne remet rien en cause et surtout
pas les processus de décision et finalement le mode de gouvernance des
organisations. Le contexte dans lequel il s'élabore n'est pas fixé par
les individus mais par la hiérarchie. En ce sens les communautés de
pratique en sont un exemple avec souvent comme parrain, un haut cadre.
C'est dans le cadre que se développe la collaboration.
A
mon avis le participatif est beaucoup plus subversif car s'il demande
échange, interaction comme le collaboratif, il demande aussi que les
personnes qui participe définissent au préalable LEUR cadre. Et à ce
jeux les hiérarchies sont sur le même pieds que les simples soldats,
même si au final les décisions seront prises par elles.
Et je crois que cela change tout !
Le
participatif englobe le collaboratif et remet l'individu au centre de
tout, notamment en posant comme préalable son intelligence et sa
liberté absolue. Ce n'est pas de l'anarchie car il y a toujours un
processus de décision et des décisions qui sont prises et elles le sont
par un leader. Mais ces décisions ont un sens.
Le coopératif,
c'est la suite mathématique, le collaboratif c'est l'enrichissement par
les pairs, le particpatif, c'est la négociation collective du cadre, du
contexte. A mon avis !
19 mai 2008
De quoi nous plaignons nous ?
Eh oui, finalement, c'est vrai, ça... Nous ne sommes peut-être pas si malheureux que ça, après tout !
Pour vous en convaincre, allez lire en suivant ce lien quelques news sur les nouveaux dirigeants de Motorola...
C'est quoi, l'entreprise 2.0, déjà ?
18 mai 2008
Bon, on peut un peu non...
Pour Brigitte qu'on entend plus trop ici ;(

Recommandé par des Influenceurs
16 mai 2008
Laisser sa timidité au vestiaire
Au début, je voulais aller écouter Martin Roulleaux Dugage au KM forum, fin mai et en profiter pour rencontrer quelques membres de cop-1, si possible. Seulement voilà : 300 € HT plus le train, pour moi ça fait la journée à 450 €, j'ai reculé devant le prix.
Et puis ce message chez l'ami Bertrand m'a alertée... Tout compte fait, pourquoi pas ? Après tout, entre expérience professionnelle, coaching universitaire, veille, blogging et loisirs photo-vidéo, je pouvais peut-être trouver un sujet ?
Alors, c'est décidé, je vais au Barcamp de Lille. D'ailleurs, je suis inscrite et tant pis pour vous, maintenant, c'est trop tard (gnarf...)
Et tant qu'à faire, je vais tenter d'avoir le beurre et l'argent du beurre, je vais aller au KM forum quand même, mais pas aux ateliers payants, seulement au salon et aux conférences gratuites...
Bon, je vous laisse, il faut que je planche sur ma présentation BarCamp ;-)
On se voit là-bas ?
09 mai 2008
Symbaloo, une page personnelle pour centraliser mes outils
Je viens de découvrir symbaloo qui se présente comme une page à la netvibes (ou aussi à la pagesflakes, découvert via Frédéric Soussin et qui me paraît aussi pas mal).
Jusque là, rien de transcendant !
Sauf que je peux y faire quelque chose de totalement intuitif que je ne peux pas faire avec netvibes. Avoir en quelques onglets rassemblé tous mes outils en ligne. Voici par exemple la page de mes blogs.
Cela se présente donc comme une grille sur laquelle je pose de petits boutons que j'ai créés. Quand je clique sur un bouton, il m'envoie directement vers la page voulue. Petit bémol, que je n'ai pas encore résolu, comment faire pour que cela s'ouvre sur un onglet et non dans une nouvelle page de mon navigateur. Il y a déjà des boutons dans une base accessible par une recherche mais relativement peu. Est-ce que les boutons sont UGC ? No so !
Trois types de page sont éditables. Une page bureau, c'est l'image précédente. Le service propose une grille vide ou une grille pré-remplie.
On peut aussi avoir une page actualité ou radio ou cinéma qui propose, à partir de sources d'information pré-sélectionnées, un mur d'image. Pour chaque image, le passage de la souris donne un aperçu de la source. Dès qu'on pourra choisir ses sources d'informations, ça risque de faire mal.
Enfin, il existe la traditionnelle page rss pour faire de la veille. Là j'ai netvibes mais si jamais il évolue dans le bon sens, je ne suis pas sûr de changer pour symbaloo. Est-ce qu'on peut importer un fichier OPML ? A voir !
Pour accéder à sa page, Donc soit on accepte un cookie sur son poste, avec les risques que cela comporte (accessibilité unique, effacement intempestif etc.), soit on passe par le classique identifiant/password.
Chaque onglet est partageable individuellement uniquement sur un autre espace symbaloo, pas l'ensemble, ce qui est pour moi le gros point faible. Car ainsi, il n'y a pas de page publique et vue cette logique de partage, qui tend à garder captif les utilisateurs, je me demande si la fonctionnalité existera un jour. Je leur ai envoyé un mail, j'attends. Pour mon usage, une page publique me permettrait de montrer, dans une logique identité numérique, les outils que j'utilise. J'ai déjà prévu l'onglet netvibes dans mon univers.
L'outil est en développement. Beaucoup de petits trucs à dire mais que le temps et une grosse communauté aideront à régler.
Si vous voulez voir une de mes pages en partage, c'est ici.
Outre les fonctions centralisation et identité numérique, je pense qu'on pourrait utiliser cet outil pour faire des séquences de formation. Notamment, quand il s'agit d'ouvri plusieurs pages web différentes sur un même temps de formation. Et là, le fait qu'il ouvre les outils sur une autre page serait presque un avantage. Il suffirait pour une formation, d'indiquer sur un onglet tous les outils prévus. Plus besoins de faire une page web, plus besoin d'attendre que les apprenants tapent laborieusement l'adresse dans leur barre d'adresse ou pire dans le formulaire de recherche d'un moteur quelconque. Comme je dois faire dans pas longtemps une formation à la recherche, je vais l'essayer.
02 mai 2008
Un incroyable annuaire web 2.0 !!!
C'est ici : http://www.go2web20.net
Faites vos courses ! Encore heureux que l'on puisse classer par tags ! ;-)
01 mai 2008
1e mai, un brin de muguet
Muguet, première mise en ligne par ricpeir4.
Laissez moi vous offrir ce brin de muguet pour ce 1e mai.
Il ne pas oublier le sang qu'il y a derrière ce brin et toutes les luttes menées par nos mères et nos pères pour que je puisse vous l'offrir !
Et toutes les luttes à mener pour nos enfants alors qu'en face la bestiole rampante avance !



