Billet également parru sur knowledgemouv


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Certain d'entre vous, sur leurs blogs, entonnent, parfois avec ironie mordante, le chant du "je n'ai pas le temps" comme réponse des personnes qu'ils sollicitent pour lancer leurs communautés.

Bertrand Duperrin, sur son blog, revient, à ce sujet, sur le coeur de ses centres d'intérêt le management 2.0. -

Pour une métrique du social computing... et du knowledge working en général"

Il commente un billet Andrew McAfee "sur le rapport au temps" 

- nous n'avons pas de critères d'évaluation quantifiables pour mesurer le travail des knowledge worker   
- et le temps passé à converser n'est socialement pas admissible dans un contexte de travail (pourquoi qui cause au lieu de bosser) alors que c'est devenu le coeur du KWer - conversation entendue comme échanges d'informations, par tous les media possible, visant ensuite à agir (cf. le cours de EML) -
- ce qui entraine des postures de travail (le mec est actif mais est-ce qu'il travaille) qui ne sont pas du travail, alors que la conversation, qui est du travail etc. "On [le management - note de moi] ne veut pas voir des gens productifs, on veut voir des gens actifs"

Voici l'introduction qui résume sa pensée : "Je l’ai dit et redit mais la question n’est pas tant de faire adopter les outils que de créer l’environnement qui les rend utiles donc indispensables. Autrement dit ce n’est l’utilisateur qui refuse / a peur / ne veut pas / ne sait pas….c’est son ecosystème qui rend le développement de nouvelles pratiques difficile."

Créer un environnement favorable... 

Ce billet est un parmi beaucoup d'autres sur ce blog, qu'il me semble intéressant d'avoir lu car, contrairement à beaucoup de blog, ce qui intéresse BD, n'est pas la technologie mais les changements qu'elle induit sur la marche d'une structure (entreprise, organisation, administration) et sur les tranformations du management (qu'il qualifie de management 2.0) à l'ère de la société du savoir.

Et pour finir, et avant Serge (na !), BD est lié à blue Kiwi (mais je ne sais plus de quelle manière par contre) -  je pense d'ailleurs qu'une cartographie des relations autour de blue kiwi donnerait une bonne photographie du web 2.0 français et en tout cas de la dynamique autour de Limoges sur ces sujets